Ce qui manque
Ce que ces données ne contiennent pas, et ce que nous refusons d'en faire.
Ce que nous refusons de faire
Dire si un logement est inondable
Ce site ne descend jamais sous l'intercommunalité, et ne dit rien d'une adresse. Le zonage qui engage juridiquement un bien est celui du plan de prévention des risques de la commune, consultable en mairie, et l'information figure dans l'état des risques remis lors d'une vente ou d'une location.
Un classement des territoires à risque
Nous publions des comptages et des taux, jamais un palmarès. Une intercommunalité très exposée est le plus souvent une intercommunalité installée le long d'un fleuve depuis des siècles — c'est de la géographie et de l'histoire, pas une négligence.
Additionner les deux aléas sans le dire
211 intercommunalités sont concernées à la fois par le débordement de cours d'eau et par la submersion marine. Additionner les deux populations compterait deux fois les mêmes habitants. Nous les présentons côte à côte.
Ce qui manque à la source
- La hauteur d'eau attendue — l'enveloppe dit où l'eau peut aller, pas jusqu'où elle monte. Or trente centimètres et deux mètres n'ont rien à voir.
- Les sinistres réellement survenus — ni les indemnisations, ni les arrêtés de catastrophe naturelle. La base GASPAR les publie commune par commune depuis 1982 : ce serait le prolongement naturel, et il n'est pas fait.
- Le ruissellement et les remontées de nappe — deux causes fréquentes d'inondation, absentes de ces deux jeux.
- Les entreprises et les équipements — seuls les logements et les personnes sont comptés. Ni école, ni maison de retraite, ni poste de transformation.
- Les constructions postérieures à 2021.
Ce qui manque encore à ce site
- Le croisement avec l'exposition au retrait-gonflement des argiles, publiée par le même service à la même maille. Un territoire cumulant les deux contraintes serait intéressant à identifier.
- Les plans de prévention des risques — leur périmètre est le seul qui engage juridiquement, et il n'est pas ici.